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La police de Jeju a-t-elle classé à tort l'affaire de disparition de Jang Mi-ran ? Cause du décès
De la controverse entourant la prétendue fausse clôture par la police de Jeju de l'affaire de disparition de Jang Mi-ran à la cause tragique du décès révélée après 104 jours, et même aux questions restées sans réponse concernant l'enquête, nous fournissons un résumé complet et facile à comprendre de l'affaire qui a fait sensation dans les communautés en ligne !
1. Que s'est-il passé ces trois derniers mois ? L'histoire complète de la disparition de Jang Mi-ran.
L'incident a débuté dans la nuit du 12 mai. Mme Jang Mi-ran (37 ans), résidente de longue durée dans une pension de Hallim-eup, à Jeju, est sortie seule et a perdu le contact avec son téléphone portable. Quatre jours plus tard, le 16 mai, son signal a été détecté pour la dernière fois près du port de Hallim. Sans nouvelles d'elle, sa famille a commencé à l'attendre avec anxiété.
La famille a mené des recherches désespérées, allant jusqu'à confectionner elle-même des affiches et les diffuser sur les réseaux sociaux. À partir du 20 août, la police et les garde-côtes ont lancé d'importantes recherches, mobilisant en moyenne 140 personnes par jour. Tragiquement, le matin du 24 août, 104 jours après sa disparition, M. Jang a été retrouvé mort dans une palmeraie à seulement 400 mètres de son logement.
2. « J’ai pris contact » : un mensonge ? Le sinistre « auto-fermeture » de l’officier responsable
Le plus choquant dans cet incident a été la réaction du policier responsable. Le sergent de police Bu Mo du poste de police de Jeju Ouest, chargé de l'enquête immédiatement après le dépôt du signalement de disparition, n'a pas mené l'enquête correctement.
Le jour du rapport, L'agent Bu a classé l'affaire arbitrairement, laissant derrière lui un mensonge absurde à la famille et au petit ami, affirmant : « J'ai parlé directement avec Mme Jang et elle est en sécurité. Elle ne souhaite pas révéler où elle se trouve. »
Ils sont même allés jusqu'à supprimer l'enregistrement dans le système interne de la police (système de profilage des personnes disparues) en saisissant arbitrairement comme motif de suppression un code absurde tel que « victime d'accident de la route (décès) ».
Il s'est avéré que c'était un mensonge pur et simple, sans même une trace de contact dans l'historique des appels. Ce même policier a menti de la même manière et a classé sans suite le dossier d'une autre personne disparue, âgée d'une soixantaine d'années, ce qui a conduit à la découverte tragique de son corps réduit à l'état de squelette. L'inspecteur Bu avance actuellement une explication absurde concernant l'erreur informatique, prétendant qu'il s'agissait d'une « simple erreur ».
3. Questions non résolues et cause du décès révélée par la police
Suite à la découverte du corps, la police a tenu une conférence de presse. Ils ont annoncé : « Rien ne laisse penser à un acte criminel, et il s'agit vraisemblablement d'un suicide. » Cependant, cette annonce continue de susciter des réactions de la part de la communauté et des familles endeuillées, soulignant que de nombreuses questions restent en suspens.
C'est juste à côté du logement, mais vous n'avez pas pu le trouver pendant 104 jours ?
Le corps a été retrouvé à 10 minutes à pied (400 m) du logement. La polémique enfle quant à l'insuffisance des recherches : des centaines de personnes ont été mobilisées pour fouiller les environs du port de Hallim, alors que la forêt adjacente est restée inexplorée pendant plus de trois mois.
Discrépance entre les signaux de localisation et la localisation corporelle
Le dernier signal de téléphone portable a été capté au port de Hallim, à 2 km de là, mais le corps a été retrouvé près du lieu d'hébergement. La police a expliqué cette erreur par la large portée des antennes-relais en zone rurale, mais il est nécessaire de confirmer les déplacements exacts.
Corps en état de décomposition avancée, est-il trop tôt pour tirer des conclusions ?
De nombreuses critiques s'élèvent, selon lesquelles il faut attendre les résultats de l'autopsie, étant donné que la police a rapidement écarté la possibilité d'un homicide malgré le fait que le corps était si fortement décomposé au moment de sa découverte qu'il était difficile d'identifier correctement les blessures externes.
4. Foire aux questions (Q&R)
Q. Qu'est-il arrivé au policier chargé de l'affaire de Mme Jang Mi-ran ?
A. L'agent de police adjoint en question a été arrêté pour négligence, faux et usage de faux, et utilisation abusive de documents électroniques publics. Il a comparu devant un juge pour une audience de révision de mandat. La police mène une enquête approfondie sur les 298 dossiers de personnes disparues traités et classés par cet agent au cours de l'année écoulée afin de déterminer s'il y a eu d'autres cas de classement injustifié.
Q. N'y a-t-il aucune réponse au niveau gouvernemental, par exemple de la part du Premier ministre ou du siège de l'Agence nationale de police ?
A. Face à l'escalade de la polémique, le Premier ministre a ordonné une vérification rigoureuse des enquêtes bâclées et des classements injustifiés, ainsi qu'un rapport immédiat sur les mesures à prendre pour éviter que de tels dysfonctionnements ne se reproduisent. L'Agence nationale de police a également décidé de mener une enquête approfondie afin de déterminer si des dossiers de personnes disparues avaient été classés sans suite à l'échelle nationale et d'instaurer une procédure de double vérification exigeant l'approbation d'un supérieur hiérarchique (chef d'équipe ou chef de section) pour la réouverture des dossiers de personnes disparues.
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