Voici le salon de discussion de Saldochi... Maintenant avec un recueil de nouvelles

#J'ai envie d'écrire quelque chose comme ça🦔🦔

On dirait un roman très produit en masse, mais en réalité, les clichés sont délicieux...
(Je parlais justement à mon équipe)


Cette relation est d'ordre corporatif... qu'elle soit authentique ou qu'elle représente la face cachée et obscure de l'organisation.
Je pense que ce serait acceptable de le mettre n'importe où.



Pour une raison inconnue, l'héroïne est capturée par le héros et l'utilise à ses propres fins.
Après l'avoir domptée, il façonne l'héroïne à son goût, et lorsqu'elle est devenue une épée bien forgée après tous ces efforts, elle poignarde le protagoniste masculin.

Ce qui est délicieux, c'est que c'est délicieux même si le protagoniste masculin n'en a pas connaissance, et c'est également délicieux même s'il le sait et qu'il meurt quand même (l'écriture est délicieuse et la cuisine est amusante !).

Tout d'abord, le protagoniste masculin maltraite cruellement la protagoniste féminine. Il la soumet en la piétinant autant qu'il le peut, l'humiliant physiquement et mentalement. Et lorsqu'elle est devenue insensible, il la forge à nouveau pour la rendre plus acérée, la soumettant et la forgeant encore davantage. Il la traite d'une manière véritablement inhumaine et impitoyable. Dans ce processus, il devient à la fois sa lumière et ses ténèbres. - Par exemple, lorsqu'il aide la protagoniste féminine à retrouver sa mère disparue depuis longtemps, il lui cache le fait que celle-ci l'a contactée pour lui réclamer de l'argent. Lorsque la protagoniste féminine est battue par la mère qu'elle a tant désirée et s'effondre, il lui murmure qu'elle est la seule, ou l'implique intentionnellement auprès de l'auteur des violences scolaires.


Bref, plusieurs années passent, et l'héroïne devient la secrétaire dévouée du héros (?), qui s'occupe de toutes les tâches qu'il lui confie sans détails superflus, et le héros est satisfait d'elle et la garde à ses côtés.

En fait, je ne veux pas qu'ils éprouvent des sentiments amoureux l'un pour l'autre. Je n'ai pas fait du personnage masculin principal un psychopathe, et si le personnage féminin principal l'apprécie, c'est un peu…syndrome de Stockholm...Je pense que ça ferait la même impression.
Mais… si c’est trop sombre, ce ne sera pas amusant… ça m’inquiète aussi, lol.

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En conclusion ! Dans une relation employeur-employé idéale, la confiance mutuelle est indispensable.
Je voulais écrire une histoire sombre et désenchantée, où le protagoniste trahit sa confiance et finit par se transformer en une arme pour ôter la vie au protagoniste masculin. À bientôt ! ​​🌈🦄











































L'ambiance de l'article est la suivante⬇️⬇️



Les larmes lui montèrent aux yeux. Il les fixa intensément, fasciné qu'elles ne se détournent pas. Mes paroles avaient-elles été si dures ? C'était comme si un voile de verre transparent recouvrait les yeux de cette femme. Clairs et grands.
Soudain, le verre fondit et tomba. Était-ce à cause de mon regard ? Pris d’un regret inattendu, je détournai les yeux.


Je pense qu'il serait bon de réduire les larmes.


Le souffle de la femme, qui tremblait légèrement, s'arrêta devant lui.
Après cela, la femme ne pleura plus jamais devant lui.







***







L'homme avait les poumons emplis d'un air âcre. Par la fenêtre, les éclats de verre reflétaient les phares éblouissants, un spectacle saisissant. « Peut-être un camion-benne a-t-il percuté ma voiture ? » Ironie du sort, ce jour-là lui revint en mémoire. « Le jour où je t'ai rencontrée. » Il réprima un rire et un gémissement. Son corps, appuyé contre le dossier, s'alourdit. Des éclats de verre avaient dû se loger dans son abdomen, tachant sa chemise de sang.


Ne verseras-tu des larmes de joie qu'après ma mort ?


C'était une question anodine. Sa respiration se calma.
Ce fut le premier et le dernier jour où il la tint dans ses bras.

















Fin-!