LA VOIX QUI M'A DONNÉ DES PAPILLONS

Épisode 4

Tu lui donnes ton téléphone.

*Il essaie d'appeler quelqu'un*

Félix : Oh là là !

Y/n : Que s'est-il passé ?!

Félix : Euh… ton téléphone s’est éteint.

Y/n : Oh non, c'est vrai ?! Peut-être la batterie...

Félix : Merci

Y/n : Avec plaisir.

Félix : Je suppose que tu devrais y aller, il fait déjà trop sombre.

Y/n : Non, ça va ! Je ne peux pas te laisser comme ça ! (Avec un air inquiet sur le visage)

Félix : Je suppose que je devrais y aller maintenant.

Y/n : Où ça ?!

Félix : C'est un endroit où on va généralement quand on s'ennuie. C'est comme une maison pour nous.

Y/n : Oh, c'est bien ! Allons-y !

Félix : Tu es sûr que ça te convient ?!

Y/n : Euh... oui

Félix : Oh, d'accord !

Y/n : Tu t'approches de lui et tu l'aides à se lever et à marcher.

(Vous passez tous les deux par l'autre chemin, qui est presque entièrement bordé d'arbres centenaires.)

Après 15 minutes de marche, il se sent faible et a du mal à se déplacer.

Félix : Je suis fatigué

Y/n : Laissez-moi vous aider.

(Vous vous approchez de lui, vous le prenez dans vos bras et vous essayez de le soutenir.)

(Puis vous commencez tous les deux à marcher ensemble)

Vous vous tournez vers lui pour lui demander quelque chose, mais vous constatez qu'il est très fatigué et pas en état de parler ; vous continuez donc votre chemin.

Vous atteignez tous les deux la route principale.

Félix : Prenons un taxi.

y/n : Oh d'accord.

*Vous portez tous les deux votre masque*

(Vous regardez tous les deux par la fenêtre du taxi. Vous êtes tous les deux très fatigués maintenant.)

*Vous arrivez à destination*

(C'est un peu comme une maison, mais il n'y a pas de maison à proximité.)

(Vous l'aidez à trouver la clé)

Félix : Obtient la clé supplémentaire.

Y/n : as-tu récupéré la clé ?

Félix : Oui ! Entrons !

(Ouvre la porte et vous entrez tous les deux)

(C'est comme une maison normale, avec toutes leurs affaires importantes.)

Y/N : Vous venez souvent ici ?

Félix : Pas vraiment. C'est juste un endroit où l'on trouve la paix ou où l'on peut s'entraîner sans être dérangé.

Y/N : Oh, d'accord.

(Vous le faites asseoir sur la chaise)

(Quand tu lèves les yeux... tu te rends compte que)

Vous vous regardez tous les deux. Vous remarquez ses taches de rousseur.

Y/n : dans ta tête (OMG ! IL EST TROP MIGNON)

(Il rapproche son visage du vôtre)

(Il te prend le visage entre ses mains et commence à t'embrasser)

*BHOUM*

*Vous sortez de votre imagination et regardez Félix*

(Il rapproche son visage du vôtre et pose sa main sur votre tête et...)

(Élimine les feuilles mortes et toute la poussière qui se trouvaient dans vos cheveux.)

Félix : Il y en a beaucoup !

Y/n : (Dans votre tête) ÉTAIT-CE JUSTE UNE IMAGINATION ?! OH MON DIEU !!!)

Félix : *Sourit*

Y/n : Oh oui.

(Vous êtes gêné)

Y/n : Je suppose que je devrais rentrer chez moi.

Félix : Maintenant ?!

Y/n : Oui !

Félix : Je suppose qu'il est trop tard maintenant.

Y/n : Euh... oui, mais je dois y aller. Je vais commander un taxi.

Félix : Oh d'accord.